Narrative
Senso Unico Éditions
Les passagers de l’oubli - Yasmina Filali
Be miZen - Mohamed A. Berrada 
En couverture : Le Taj Mahal, photo ©Archivio Scala, Firenze • 15 x 21 cm • 136 pages • 49 quadrichromies • ISBN : 978-9954-8383-9-2
En couverture : Richard Dadd, The Halt in the Desert, the British Museum • 15 x 21 cm • 84 pages • ISBN : 978-9954-8383-7-6
Les années Lamalif 1958-1988 - Zakya Daoud         • En coédition avec Tarik éditions  
Trente ans de journalisme au Maroc
• 15 x 22 cm • 440 pages • ISBN : 978-9954-4194-4-9
Dernier thé à Marrakech - Toni Maraini         • Traduit de l’italien par Nicole Arrous  
En couverture : Porte ouverte à Ouirgane Photo ©Nour Shems Melehi • 15 x 21 cm • 168 pages • ISBN : 978-9954-494-03-0
Migrations, le rapport Alpha - Henri Michel Boccara  
Anthologie - Elisa Chimenti         • En coédition avec les Éditions du Sirocco    
Une jeune femme accepte une invitation à dîner, presque à contrecœur. Rien ne lui laisse prévoir que le destin se met en place, qu’il va s’asseoir à sa table. Pour Léonor-Zina, la rencontre avec Karim est une révélation aveuglante de l’amour, immédiat et sans issue, mais aussi le début d’un voyage vers elle-même, rythmé par une séquence de rencontres et de séparations, de contacts et d’absences. Entre deux pays, Léonor est le vent, Zina est la flamme. Léonor porte en elle les certitudes de l’occident, Zina est imprévisible, elle est là depuis toujours, mais demeurait en silence. Dans un jeu de voiles qui se lèvent et retombent sur les images du passé, Léonor et Zina se dévisagent, se reconnaissent. Le talent et la sensibilité de Yasmina Filali nous attachent à ce récit d’un éclair de vie intense. Mots chargés de poésie qui, tels des miroirs, reflètent des images familières, des émotions qui marquent notre mémoire aussi, comme autant de cicatrices.
« Plus mon avion se rapprochait de sa destination, New Delhi, plus je m’interrogeais sur ma vie, et sur les raisons qui me l’avaient fait fuir, si brusquement… » Ainsi commence le carnet de voyage de ce jeune Marocain qui nous fait partager son périple indien, de Delhi à Jaipur, puis à Agra, à travers les routes du Rajasthan. Ce livre n’est pas seulement le récit d’une étonnante fugue, il décrit aussi une quête d’équilibre et de sérénité, pour faire face à un modèle de vie occidental de plus en plus difficile à supporter. Des réflexions mûries au cours de ce voyage naît une nouvelle manière de regarder la vie : Be miZen, un subtil dosage de sagesse arabo-musulmane, occidentale et orientale.
Grande fugue et petites réflexions
C’est un parcours relativement joyeux que je vais conter en ce sens qu’il a été au plus près d’évènements et d’hommes, qui nous ont fait et nous dépassent, de morts aussi, dont la mémoire redevient, de ce fait, présente. Et c’est tant mieux. Les malheurs des autres n’intéressent qu’à petites doses. Trop de drames finissent par lasser un lecteur assailli par un perpétuel flot d’informations et d’images qui émousse sa sensibilité. Il ne peut plus alors être ému que par un surcroît d’horreurs. Au demeurant, s’il y compatît, que peut-il faire ? […] L’émotion qui ne peut trouver d’issue dans l’action est un poison pour l’âme : ceux qui souffrent ont besoin d’aide, pas de culpabilité ni de larmes. L’essentiel est de donner à comprendre. C’est ainsi que l’on peut tenter de faire bouger les choses. […] J’ai fait un métier passionnant que j’ai passionnément exercé et aimé. J’ai connu des gens remarquables ou qui m’ont semblé tels à un moment ou à un autre de ma vie. Je me suis forgée à leur contact et à celui des évènements. J’ai essayé moi aussi d’y trouver ma place. Ce livre raconte donc cette histoire : la mienne, un peu, celle d’une revue et d’un pays, surtout. [Extrait de Les années Lamalif]
Un recueil de moments de vie, de réflexions, de rencontres avec les artistes et les intellectuels marocains les plus marquants des années 60 à 80, évoqués de manière magistrale, profonde et poétique. Toni Maraini, historienne de l’art, a longtemps vécu au Maroc et elle est restée profondément attachée à ce pays auquel, dans ce livre, elle rend l’un des plus beaux hommages. La version originale du livre, Ultimo tè a Marrakesh, a été publié par les Edizioni Lavoro (Rome).
En couverture : Melilla  Photo ©Marcus Kirchgessner • 15 x 21 cm • 144 pages • ISBN : 978-9954-494-05-7
Variation sur le thème de l’errance et de la migration, ce texte entrecroise plusieurs destins, certains contemporains, d’autres surgissant du passé. Des flots d’hommes, des hommes et des femmes seuls, désespérés ou au contraire riches de certitudes, se croisent sous la plume d’un reporter en fin de carrière, lui-même désemparé. Cet homme, qui est le pivot autour duquel s’organisent ces rencontres hasardeuses, s’est réfugié à Fnideq, près de Tanger. Prostré en ce lieu de misère, il cherche, au travers de ces équipées, les raisons ou les déraisons de son propre exil.
Èves marocaines Au cœur du harem Le sortilège et autres comptes séphardites Légendes marocaines Chants de femmes arabes Elisa Chimenti
Elisa Chimenti vécut à Tanger pendant soixante ans. Italienne, fille du médecin personnel du sultan Hassan I er , elle fut enseignante, journaliste et écrivain. Considérée comme une pionnière de la littérature féminine maghrébine francophone, elle révèle, à travers son œuvre littéraire diversifiée dans ses genres, sa compréhension et son amour profonds de la société tangéroise de son temps, issue du brassage des cultures arabo-musulmane, berbère, chrétienne et juive. À l’occasion du 40 e  anniversaire de sa disparition, ce volume, dans lequel cinq œuvres d’Elisa Chimenti sont rééditées et réunies pour la première fois, veut rendre hommage au bel humanisme de cette donna mediterranea.
En couverture : Émile Deckers, Le café à la terrasse  Étude Tajan, Paris • 15 x 21 cm • 888 pages • ISBN : 978-9954-8851-8-5
Le Rick’s Café Donne vie au film légendaire Casablanca - Kathy Kriger
Pendant plus de soixante ans, les touristes visitant Casablanca ont demandé à se rendre au Rick’s Café et découvert alors qu’il n’avait jamais existé, qu’il n’était qu’une illusion, un décor monté en studio pour le film de la Warner Bros, Casablanca. Autrement dit, une fantaisie d’Hollywood. Juste après le 11-Septembre, Kathy Kriger décide de recréer le bar mythique dans un immeuble casablancais délabré des années trente. Ce livre raconte comment, dans un contexte particulièrement défavorable, une femme, intrépide et obstinée, permet à la fiction d’accéder à la réalité et donne ainsi vie à la légende cinématographique qui a captivé plusieurs générations de spectateurs. Il lui a fallu deux longues années, mais le Rick’s Café a ouvert en 2004, suscitant des commentaires enthousiastes. Maintenant, comme le capitaine Renault le dit au major Strasser dans le film, tout le monde vient au Rick’s Café.
Photographie : The Usual Suspects & Franco D’Alessandro • 14 x 19 cm • 304 pages • 13 recettes de cuisine et de cocktails • 37 images n/b et quadrichromies • imprimé sur papier Fedrigoni Arcoprint ivoire • ISBN : 978-9954-494-18-9
Traduction de l’anglais [titre original : Rick’s Café – Bringing the Film Legend to Life in Casablanca, éd. Lyons Press, Guilford - Connecticut, 2012]
Lettre à mon fils Être marocain au XXI e  siècle - Mohamed Alami Berrada
Cette Lettre, adressée par l’auteur à son petit garçon, se révèle au fil de l’écriture comme étant une réflexion, « Au milieu du chemin de notre vie », et un vade-mecum pour ceux qui, en essayant d’endiguer l’agressivité et l’intolérance, s’efforcent de bâtir une société éclairée par de vraies valeurs, plutôt qu’obnubilée par de futiles apparences. Elle invite à la bienveillance envers l’autre en se débarrassant des préjugés, à répudier toute forme d’extrémisme et, surtout, à travailler sur soi-même, d’abord, et sur son propre entourage ensuite, à la recherche de l’excellence — aussi bien dans la vie privée que professionnelle — et de ces valeurs qui, seules, rendent un homme et un citoyen dignes de ces noms.
• 15 x 21 cm • 88 pages • ISBN : 978-9954-494-23-3